Les conséquences

La circulation veineuse et lymphatique

S'il existe une mauvaise circulation veineuse ou lymphatique, un phénomène de rétention d'eau va s'associer au stockage des graisses. Au fur et à mesure que les lobules graisseux vont grossir, de l'eau va s'accumuler entre les cellules. Ce sont les vaisseaux lymphatiques qui ont normalement pour mission d'éliminer cet excès d'eau.

De plus, les veines ont un rôle de drainage des déchets et du gaz carbonique produits par la cellule graisseuse en fonctionnement. Un mauvais retour veineux entraînera un engorgement des cellules graisseuses. Un véritable cercle vicieux peut s'installer entre l'aggravation de la cellulite et les mauvaises circulations veineuse et lymphatique.

L'une des difficultés des traitements de la cellulite proviennent de l'imbrication des différents mécanismes que sont les mauvaises circulations veineuse et lymphatique, les déséquilibres hormonaux, les troubles du comportement alimentaire, le stress, le manque d'exercice physique, tout cela sur un terrain génétique plus ou moins favorable.

Une question d’esthétique

La peau est épaissie, sa surface bosselée et en creux, sa texture est molle et flasque sauf si la cellulite est indurée. Son abondance et son ancienneté dégradent encore son aspect : les capitons d’une jeune femme, fermes et sans anomalies vasculaires, s’aggravent plus tard avec le relâchement de
la peau, les varices et un tissu conjonctif sclérosé.

La souffrance morale et psychique

Dans l'enquête du Groupe Cellulite, à laquelle de plus de 3600 femmes ont répondu, on découvre que pour un tiers des femmes qui ont répondu au questionnaire la cellulite est une obsession quotidienne.

Pour près d'un quart d'entre elles (23 %) elle est la source d'une souffrance morale importante.

Une souffrance qui ne s'atténue légèrement qu'avec l'âge semble-t-il, puisque on constate qu'elles sont 33 % à considérer que la cellulite est une « obsession de chaque jour » jusqu'à 49 ans, alors qu'elles ne sont que 27 % à partir de 5O ans.